Coiffure

La coiffure est l'art d'arranger les cheveux, peut-être de modifier leur aspect extérieur.



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Définitions :

  • Ce qui permet de couvrir ainsi qu'à orner la tête; Manière dont on arrange les cheveux selon le pays et la mode (source : fr.wiktionary)
Dessin préparatoire de Léonard de Vinci pour Léda et le cygne.
Exemple de coiffure féminine en 1928

La coiffure est l'art d'arranger les cheveux, peut-être de modifier leur aspect extérieur.

Cet art implique différents types d'interventions : couper les cheveux, les friser, les tresser, les épiler, les teindre, les décolorer, les poudrer, les enduire de substances variées, leur adjoindre de faux cheveux (sous la forme d'une perruque ou d'un postiche) ou les ornementer de façons plus ou moins particulièrement élaborés selon les cultures et les civilisations.

Un rapide descriptif des coiffures sert à cerner leurs richesses mais aussi leurs rôles comme marqueur social.

À travers les époques et les civilisations
Dame de Brassempouy (Landes, France)

Dans la Préhistoire

Les premiers hommes vivaient en Afrique et avaient par conséquent les cheveux crépus[réf.  nécessaire] et pour soigner leurs cheveux, les femmes africaines de la Préhistoire auraient eu recours à la méthode de tressage.

De nombreuses statuettes de l'époque attestent de la présence de coiffures à la Préhistoire : la Dame de Brassempouy, datant de 22 000 ans avant JC, la Vénus de Willendorf datant de 20 000 ans avant JC.

Mésopotamie et Perse antiques

Dans la Mésopotamie et dans la Perse antiques, les nobles frisaient, teignaient et tressaient leurs barbes et leurs cheveux longs, ajoutant quelquefois de la poudre d'or ou des ornements en or et en argent.

Les phéniciennes portaient fréquemment leurs cheveux scindés en deux mèches torsadées ou enroulés en turban.

Égypte antique

Le scribe accroupi - Antiquité égyptienne du Musée du Louvre
Perruque reconstituée à partir de pièce originale

Les enfants, garçons et filles, avaient le crâne rasé excepté une tresse sur le coté de la tête nommée Tresse de l'Enfance. Cette coutume rendait hommage à Horus, le dieu solaire, qui portait la même natte étant enfant. La façon dont était décorée la Tresse indiquait le rang social de l'enfant : fermoir en or pour les familles royales et bourgeoises ou de simples fleurs pour les agriculteurs et les ouvriers. À la puberté, le passage à l'âge adulte était par conséquent symbolisé par la perte de la Tresse : les futurs hommes se rasaient entièrement le crâne alors que les futures femmes se laissaient pousser les cheveux.

Les égyptiens portaient les cheveux courts tout en laissant les oreilles bien dégagées même si certains étaient rasés ou portaient les cheveux mi-longs bouclés et dégradés pour former une sorte de bonnet. Les hommes ne changeaient de coiffure que quand qu'ils commençaient à devenir chauves. Aucun égyptien ne portait la barbe se distinguant ainsi des Hittites «barbares» (exception faite des barbes postiches des pharaons).

Les coiffures féminines étaient bien plus variées. Les cheveux pouvaient être lisses, frisés, ondulés, nattés ou attachés en une queue de cheval. Sous l'Ancien Empire (2575-2134 av. J. -C. ), les femmes préféraient avoir les cheveux courts ou mi-longs alors que sous le Nouvel Empire (1550-1070 av. J. -C. ), la mode était aux cheveux longs ou aux perruques. Dans les deux cas, l'ornementation était abondante : diadème, perles (en or, en pierres précieuses, en ivoire, etc. ), épingles, peignes, fleurs, etc.

Que se soient les hommes, les femmes ou les enfants, l'ensemble des égyptiens pouvaient porter des perruques. Elles faisaient partie intégrante de la garde robe. Il en existait de l'ensemble des styles et l'ensemble des longueurs. Les riches portaient des perruques en cheveux naturels alors que les plus pauvres devaient se contenter de perruques faites avec de la laine ou des fibres végétales. Vu leur prix, elles étaient aussi choyées que les chevelures naturelles et n'étaient sorties que pour les banquets et les cérémonies. Le perruquier était un personnage important dans la vie quotidienne égyptienne.

Les serviteurs et les esclaves devaient pouvoir être reconnus au premier coup d'œil. C'est pourquoi, ils nouaient leurs cheveux sur la nuque en faisant une sorte de boucle ou ils se faisaient huit ou neuf tresses qu'ils attachaient à l'arrière de leur tête et qu'ils laissaient pendre sur un coté de la face et du cou.

Les prêtres étaient obligés de se raser tout le corps car ils devaient être le plus pur envisageable pour se présenter devant le dieu. C'est pourquoi ils sont toujours représentés chauves sans sourcils ni cils.

Les danseuses étaient dans l'impossibilité de porter une perruque qui aurait gêné leurs mouvements mais elles se faisaient une grande variété de tresses terminées par des disques de métal qui mettaient en valeur la grâce de leurs acrobaties.

Hébreux et Juifs

Au début de leur histoire, les cheveux longs étaient tenus en haute estime, que ce soit pour les hommes comme pour les femmes. Être chauve était une calamité. Les femmes bouclaient quelquefois leurs cheveux, mais le plus fréquemment elles les nattaient ou les enroulaient en un chignon qu'elles dissimulaient sous un foulard.

Sous la domination romaine, les Juifs ont adopté les cheveux courts et les hommes portant des cheveux longs étaient jugés efféminés. Quant aux femmes, elles prirent l'habitude de se couper les cheveux une fois mariées à partir du Ie siècle de l'ère chrétienne. Les plus orthodoxes se rasaient même entièrement le crâne.

Grèce

Portrait de Ganymède.
Exemple de coiffure de femme.

Les styles de coiffure ont varié selon les époques et selon les cités mais il existait néanmoins quelques traits communs.

Durant la période classique (500 – 323 av. J. -C. ), l'ensemble des grecs avaient les cheveux frisés, naturellement ou non, pour se différencier des Barbares. Les jeunes garçons portaient les cheveux longs jusqu'à 18 ans. Passé cet âge, ils devaient se coiffer comme les adultes, c'est-à-dire avoir des cheveux courts et bouclés. Pour aller au gymnase, ils serraient un bandeau autour de leur tête.
Les esclaves avaient toujours le crâne rasé.
Les femmes avaient les cheveux longs et bouclés avec une raie au milieu, tirés à l'arrière et retenus par un nœud, le chignon étant plutôt réservé aux servantes. La majorité du temps, le crâne et les chignons étaient recouverts d'un tissu ou d'un filet. Les cheveux étaient quelquefois teints ou couverts de poudre colorée.
Il faut signaler le cas spécifique des Spartiates. À cause de leur image guerrière et austère, il est courant de penser qu'ils se rasaient les cheveux. Au contraire, les adolescents avaient les cheveux courts alors que les adultes les avaient longs. Les redoutables guerriers spartiates se peignaient longuement avant de combattre, peut être pour évacuer la tension.

Avec la période hellénistique (323 – 31 av. J. -C. ), les coiffures des hommes se firent plus simples alors que celles des femmes se compliquèrent. Alexandre le Grand demanda à ses soldats de se couper les cheveux particulièrement courts et de se raser la barbe pour que leurs ennemis ne les attrapent pas lors des combats rapprochés (Plutarque 46-120 après JC), et les civils les imitèrent.

Rome

Exemple de coiffure de femme.

Les hommes ne portaient pas de barbe et avaient les cheveux courts pour se différencier des Barbares. Ils sortaient tête nue dans la rue, excepté les travailleurs en plein air qui portaient des chapeaux.

Les femmes quant à elles, avaient les cheveux longs qu'elles tressaient, frisaient, groupaient en chignon nommé tubulus.
Seules les bacchantes (prêtresses du culte de Dionysos-Bacchus) avaient les cheveux détachés (Ovide, 43 - 63 avant JC).
Sous la République (510-27 avant JC), les coiffures des Romaines étaient assez simples et ressemblaient à celles des femmes grecques.
Mais sous l'Empire (27 avant JC - 476 après JC), avec l'introduction du peigne, les coiffures se compliquèrent et devinrent un véritable marqueur social. Les riches romaines achetaient un esclave, l'ornatix, qui était chargé de les coiffer, de les épiler et de les maquiller. Il existait aussi des hommes libres nommés tonsors qui tenaient des boutiques et qui vendaient leurs services aux riches citoyennes. Plus on se rapproche de la fin de l'Empire, plus les modes se succédèrent rapidement dans le temps, à un tel point qu'Ovide (43 av. J. -C. - 17 après JC) fit cette réflexion : «Je ne peux suivre l'évolution de la mode, chaque jour introduisant, semble-t-il, un style nouveau. »
Sous les empereurs Julio-Claudiens (27 av. J. -C. – 96 après JC), les coiffures restèrent assez simples.
Sous le règne des empereurs Flaviens (69 - 96 après JC), les frisures formèrent l'élément essentiel de la coiffure. On aimait les grosses boucles ramenées sur le haut de la tête alors que sur la nuque, les cheveux étaient tirés en chignon. Julia, fille de l'empereur Titus (79 - 81 après JC), mit à la mode la célèbre coiffure en «diadème» constituée de boucles en «nid d'abeilles».
Les Antonins (96 - 476 après JC) virent l'avènement des nattes. Celles-ci étaient ondulées contournant la nuque en revenant sur le front. C'étaient des femmes déjà mûres, qui avaient renoncé sinon à l'élégance du moins à la coquetterie, qui portaient ces coiffures.
Sous les Sévères (193-235), les ondulations revinrent mais elles étaient orientées horizontalement. Ces princesses syriennes firent preuve largement d'originalité dans leurs coiffures.
Au cours de la seconde moitié du IIIe siècle, les cheveux étaient coiffés au petit fer et les nattes se rassemblaient à la base du cou en un gros chignon remontant jusqu'au sommet du crâne en cimier de casque.
Au IVe siècle, le goût des accessoires supplanta celui de l'arrangement des nattes.
Enfin au Ve siècle, les perles, les diadèmes firent perdre tout intérêt pour l'ordonnancement de la chevelure.
Les Romaines aimaient aussi changer de couleur de cheveux (cf. paragraphe correspondant).

Tribus germaniques et celtiques

Les tribus germaniques et celtiques du Nord de l'Europe arboraient des barbes et des longs cheveux.

Les Ostrogoths tressaient leur chevelure vers l'arrière de la tête et sur les côtés du visage. Leurs femmes avaient les cheveux longs, libres ou tressés.

Les guerriers celtes trempaient leurs cheveux dans un mélange d'eau et de craie en poudre puis les tiraient vers leur nuque. En séchant, les cheveux se raidissaient et formaient une crinière hirsute effrayant leurs ennemis.
Tous les Celtes n'étaient pas blonds naturellement et ils avaient dans ce cas recours à la chaux ou à une pommade caustique, composée de suif et de certaines cendres, pour se décolorer les cheveux.
Seuls les esclaves ou les condamnés avaient les cheveux coupés ras.
Les druides, quant à eux, répandaient de la poudre d'or sur leur chevelure.

À la fin de l'Antiquité

Suite aux nombreuses invasions, la Gaule était devenue une véritable mosaïque de peuples : des Romains aux cheveux courts, des Gaulois avec des cheveux légèrement plus longs, et des Francs dont la chevelure pouvaient atteindre les genoux.

Entre les Francs et les Romains, aux visions diamétralement opposées sur la coupe des cheveux, il est facile de comprendre que la coiffure devint un véritable enjeu politique. Les Romains auraient surnommé Clodion, premier roi des Francs régnant sur la Gaule (448-457), le Chevelu, parce qu'il aurait permis à ses habitants de laisser croître leurs cheveux, ce qui leur avait été défendu depuis les conquêtes de César. L'historien Havyn, quant à lui, pense que ce surnom lui vint de l'ordre donné aux Francs de porter de longs cheveux, afin qu'on ne pût les confondre avec les Romains qui les avaient particulièrement courts. L'abbé Trithème (1462-1516) a dit, au contraire, que ce roi reçut ce surnom, parce qu'il fit couper les cheveux aux Gaulois pour les distinguer des Francs. Enfin une quatrième opinion est celle qui attribue cette appellation au privilège qu'avaient seuls les membres des familles princières de laisser croître leurs cheveux : «Jamais, dit l'historien Agathias (531-580), on ne coupe les cheveux aux fils des rois des Francs. Dès leur première enfance, leur chevelure tombe d'une manière gracieuse sur leurs épaules ; elle se partage sur le front et se range aussi sur la droite et sur la gauche ; elle est pour eux l'objet d'un soin tout spécifique. »

Le Haut Moyen Age (476-1108)

Clovis et ses successeurs essayèrent d'assimiler la culture gallo-romaine à celle des Francs. Ainsi, les Rois et les Reines mérovingiens (481-751) portaient les cheveux longs libres, signe germanique de la royauté, et la tunique pourpre comme les Empereurs romains.

La noblesse portait les cheveux longs à proportion de son rang et de sa naissance.

Le peuple était plus ou moins rasé. L'homme serf l'était particulièrement.

Un moine adoptait la tonsure lors de son ordination.

Dans une telle société où la coiffure marquait le rang social, il est facile de comprendre que la calvitie était vécue comme une infamie.

Les jeunes filles allaient tête nue alors que les femmes portaient un voile couvrant le cou, les oreilles et une partie de la chevelure, en accord avec les usages francs et ceux de l'Église («Toute femme qui prie sans avoir la tête voilée déshonore sa tête» Saint Paul, Première Épître aux Corinthiens, XI, 5). Les cheveux étaient divisés en deux tresses cordées avec des rubans qui tombaient de chaque coté du visage atteignant quelquefois les genoux tellement ils étaient longs.

Le Bas Moyen Age (1108-1453)

tableau de Parmigianino, La schiava turca (L'esclave turque).

Les coiffures féminines sont extravagantes :

  • cheveux relevés sur les tempes en deux chignons dits «truffeaux» qui sont surmontés par le balzo (ou balso est un bourrelet de brocart ou de velours).
  • cheveux nattés en deux tresses enveloppées sur les oreilles dans une résille dites «crépines».

Le balzo est répandu à la fin du XIVe siècle, il est fixé, avec les cheveux peignés en arrière, fixés par des fils d'or ou des rubans sur une légère armature ou une résille. Voir le tableau de Parmigianino, La schiava turca (L'esclave turque).

La Renaissance (XVe et XVIe siècles)

Vers la seconde moitié du XVIe siècle c'est l'Espagne qui domine l'Europe et impose ses modes.

La mode est à la fraise, pour s'adapter les coiffures sont dégagées vers l'arrière et élevées sur l'avant (fréquemment renforcé avec de l'empois ou du rembourrage).

Le XVIIe et le XVIIIe siècles

Les coiffures féminines continuent de gagner en hauteur et en ampleur. Au point, qu'il est moins inconfortable d'avoir les cheveux rasés ou courts pour porter une perruque. Ces perruques atteindront une telle démesure qu'il était courant de les caricaturer en juchant le coiffeur sur une échelle pour en atteindre le sommet.

C'est Louis XIV qui mettra un terme à cette démesure annonçant qu'il avait l'impression de voir les dames surmontées de «tours».

Outils et soins capillaires

La symbolique mythique et religieuse du cheveu

Les différents types de coiffure
  • À l'écuelle, c'est la coiffure de Jeanne d'Arc. Un bol sur la tête et tout ce qui dépasse est coupé.
  • À la Titus ou en porc-épic, coiffure courte et bouclé en vogue sous la Révolution, le Directoire et l'Empire ;
  • Afro, chevelure particulièrement dense chevelure frisée de forme ronde ;
  • Atébas, mèche de cheveux enroulée de fils de laines ;
  • Banane, coupe de cheveux des premiers rockers ;
  • Brushing, mise en forme temporaire de la chevelure ;
  • Cadenette, coiffure militaire ;
  • Catogan, queue de cheval sur la nuque et tenu par un ruban ;
  • Chignon, coiffure où les cheveux sont rassemblé ensemble dans une forme arrondie ;
  • Coiffure pouf ou Qu'es aso, coiffure particulièrement en hauteur agrémenté d'éléments constituant une sorte de devinette particulièrement en vogue sous Marie-Antoinette.
  • Couette, petite queue de cheveux réunis ensemble par un lien sur un côté de la tête ;
  • Crête iroquoise, deux côtés de la tête sont rasés et les cheveux restants sont longs ;
  • Devilock, les cotés et la nuque sont courts, alors que la frange est longue;
  • Dreadlocks, tresses de cheveux emmêlés en eux-mêmes ;
  • Escoffion, coiffure de résille de soie ou d'or du XVIe siècle ;
  • Hair design, terme désignant les sculptures sur cheveux à la tondeuse ou au rasoir ;
  • Hurluberlu, coiffure où les cheveux sont bouclés et en désordre en vogue au début du règne de Louis XIV ;
  • Frange, cheveux plus ou moins court couvrant toute la largeur du front ;
  • Korymbos, coiffure portée par les rois sassanides ;
  • Macarons, chignon sur l'oreille ;
  • Nuque longue ou meulette, dit aussi "la coupe de Bilbao", coiffure qui consiste à porter les cheveux longs sur la nuque ;
  • Oreilles de chien, deux longues boucles encadrant le visage, coiffure en vogue chez les Invraiidentiques.
  • Permanente, une mise en forme des cheveux ;
  • Perruque capillaire, coiffure de faux cheveux ;
  • Queue de cheval, coiffure où les cheveux sont rassemblé ensemble à l'arrière ou sur le dessus du crâne ;
  • Queue de rat, longue mèche de cheveux au milieu de la nuque ;
  • Toupet, touffe de cheveux relevés sur le front ;
  • Tresse ou natte, manière d'assembler par entrelacement trois mèches de cheveux.

Les accessoires et ornements pour cheveux

  • Bandana, sorte de foulard ;
  • Bandeau ou serre-tête, bande de tissu qui tient les cheveux ;
  • Barrette ou pince à cheveux, accessoire en plastique ou en métal pour tenir les cheveux ;
  • Catogan, sorte de foulard ; mot plus élègant pour désigner la queue de cheval
  • Chouchou, élastique à cheveux volumineux ;
  • Diadème, sorte de couronne ;
  • Épingle à cheveux, accessoire de métal pour tenir les cheveux ;
  • Épingle à chignon, accessoire métallique en forme de U ;
  • Élastique à cheveux ;
  • Extension capillaire, ajout de fausses mèches plus longues que la chevelure ;
  • Foulard ;
  • Pince-crocodile pour cheveux ;
  • Tiare, sorte de couronne.

Liens externes

Bibliographie

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La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 04/03/2009.
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